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NON au TRANSFO  mad et au Développement du Rabe cool

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Dernières Nouvelles


Champs électromagnétiques et vie animale - par webMaster le 08/11/2019 @ 20:39

Morts suspectes de centaines de bovins : de nouveaux élements désignent les lignes électriques. Par la cellule investigation de Radio France.  .. et autres               clic sur le "+/ ..." à droite pour la suite



Infos transmise par le  Collectif Vallon , contre l'installation du Linky
(Aveyron): voir plus bas apres le rappel d'introduction


Mais auparavant un petit rappel sur les champs de RTE:
Champs électromagnétiques dus aux lignes THT gérées par la société anonyme RTE

             Le courant alternatif 50 Hertz, c'est à dire celui qui arrive chez nous, mais surtout celui qui voyage , en puissance,  sur les lignes THT gérées par RTE (filiale d'EDF-SA) crée des champs dits électromagnétiques et des champs dits électriques.
Une petite installation en 220 volts ne génère qu'une petite quantité de champs électromagnétiques (CEM). RTE dans sa volonté de désinformer sur les CEM prend toujours l'exemple d'une bouilloirebiggrin, d'un four micro-ondetongue en indiquant que ces ustensiles génèrent un CEM assez élevé.
Une unité est réservée pour ces CEM, c'est le micro Tesla.
RTE se ballade dans le temps en indiquant qu'une recommandation place une espèce de « norme » à 100 microTesla . Or il n'y a pas de norme , RTE-SA se fonde sur une recommandation, elle-même se fondant sur l'exposition instantanée de personnes, travailleurs de l'électricité.
Or si vous vivez sous une ligne vous n'êtes pas dans le cas d'une exposition instantanée (pour un instant). Et si vous êtes un enfant les choses se dégradent encore fortement pour votre santé et future santé.
Donc RTE vous inviterait presque à vivre sous 10, 20 ou 90 microTesla, indiquant  qu'un micro-onde en balance autant ou plus . Mais qui met sa tête à l'intérieur d'un micro-onde eek, ou collée à la bouilloire électriquebiggrin , toute son enfance ou tous les jours de sa vie ?
Où est la réalité ?
La plupart des gouvernements évolués ont des normes à 0,4 ou même 0,1 microTesla.
Delphine Batho, ministre de l'écologie(circulaire Batho)  à une époque, des rapports en 2010 (ministeres 2010, office parlementaire sénatorial 2010, AFSSA en 2010, ..) tournent aussi autour de ces 0,4 à 0,1 pour les lieux hébergeant des personnes sensibles (enfants, femmes enceintes). Bien sûr ces offices et autres ménageant celui qui fait débiter les THT prennent bien soin de ne pas prendre position, d'indiquer qu'il faut étudier, que « on a pas la preuve scientifique ».
Les principaux risques mis en évidence par des études (médicales et statistiques) sont les leucémies infantiles, des maladies neuro-dégénératives , …et autres
Pas mal de gens vivent à proximité des THT et recoivent ces CEM. Plus ils sont près de la ligne plus les champs sont forts (c'est la même chose pour la bouilloire choisie par RTE : à 1 mètre de la bouilloire ça doit aller surtout si elle a fini de bouillircool).
Ces champs sont nettement mesurables à plusieurs centaines de mètres d'une THT 400 000 volts, moins pour ce qui concerne les lignes 225 000 volts , puis 63 000 volts.
La durée de vie dessous (à proximité) ces lignes est bien sûr un facteur aggravant le risque sanitaire.
    Bon, RTE peut se prévaloir de ses 100 microTesla et raconter ses histoires de micro-ondesmile.
Tout va bien pour elle,           pour l'instant.
Mais pas pour vous qui habitez dans les champs de RTE.
Bien sûr et un peu heureusement, RTE commence par être rattrapée par des impacts reconnus, notamment en justice, sur des animaux vivant à proximité des lignes.
On en reparlera.

Au fait, suivez une ligne THT 400 000 volts ou 225 000 volts sur Google maps ou sur Géoportail, vous verrez rapidement que de nombreux pavillons sont installés dessous ou à proximité immédiate de ces gros cables de bouilloires à macro-ondes, notamment à l'arrivée vers les villes et petites villes.frown

 
TROUPEAU DE VACHES CHAROLAISES EN PÂTURE PRES D'UN CHAMP ÉOLIENNES

Ecouter l’émission ici

 

 
Ondes et champs électromagnétiques : 
des éleveurs saisissent la justice après la mort de leurs bêtes  
 
 
" (...) Ces éleveurs de vaches laitières, de viande bovine, de porcs ou encore de volailles, installés dans l’ouest de la France, mais aussi dans l’Aveyron, dans le Nord ou encore dans le Centre, ont constaté des mortalités importantes et des comportements anormaux au sein de leur troupeau après l’installation à proximité de leur exploitation d’une antenne-relais, d’une ligne à haute tensiond’éoliennes ou encore après la mise en route d’un robot de traite".  
 
 
 
Retrouver d'autres articles complémentaires sur le même sujet ici :
 
Pour rappel, l' ANSES vient de faire un rapport sur la dangerosité des fréquences de l'électricité, que ce soit sous la forme de lignes très hautes, hautes ou basse tension, dès lors qu'un certain niveau est dépassé (0.2 Micro tesla)
Vous pouvez vous reporter à ce prospectus pour des valeurs de références dans la vie de tous les jours :
 
 

Lignes haute tension :

«Nous sommes face à une urgence de santé publique»

Entretien avec Sophie Pelletier, présidente de PRIARTEM

Lire ici

 

Un risque de leucémie pour les enfants, 2300 à 5700 enfants exposés en Midi-Pyrénées

La Dépêche 21 juin 2019

Lire ici

 

Rapport “Basses Fréquences” de l’ANSES : l’Etat ne peut plus garder le silence

Communiqué de l’association PRIARTEM, juin 2019

Lire ici

Extraits :  “L’Agence confirme ainsi, en renforçant l’alertel’avis qu’elle avait rendu en 2010. Ses recommandations visent principalement la protection des populations sensibles : enfants et malades, en demandant à ce qu’aucune école ni aucun hôpital ne soient construits à proximité de ces lignes.

Mais elle souligne aussi que des mesures ont montré que d’autres sources d’exposition à ces fréquences existent, touchant notre quotidien (transformateurs électriques, véhicules, appareils ménagers tels que plaques de cuisson, sèche-cheveux…)…

Elle recommande également une attention particulière à la santé des travailleurs dont certains sont surexposés (dans ce registre, les femmes enceintes sont les plus vulnérables).

Ainsi, l’ANSES remet implicitement en cause les normes réglementaires actuelles en demandant leur réévaluation au regard des derniers travaux scientifiques.

Pour Sophie Pelletier, présidente de Priartem, «  l’ANSES émet aujourd’hui un message clair en matière de risques de ces champs électromagnétiques, notamment concernant les femmes enceintes et les enfants, que le décideur public doit entendre. Ce travail d’expertise est un premier pas qui se doit d’être approfondi, notamment dans des domaines sensibles comme le risque de naissance prématurée ou l’exposition des bébés mis en couveuses  ».

 

Radio Fréquence Plurielle - par webMaster le 01/11/2019 @ 20:31

http://vivelasociale.org/les-emissions-recentes  émission du jeudi 17 octobre 19
un point sur la lutte contre le méga transfo et la fuite technologique, énergétique: ...... clic sur le +/... à droite


Cet été  à peu près au moment du repas de Plateau survolté , l'association Technologos a tenu un "colloque", un moment de réunions à l'Amassada. A cette occasion une journaliste participant à ce moment a interviewé

l'asso (Plateau)



et fait le point sur la lutte contre le transfo .


le lien:

http://vivelasociale.org/les-emissions-recentes


émission du jeudi 17 octobre 19

Amassada évacuée/ RTE est dans son enceinte - par webMaster le 13/10/2019 @ 21:47

A Saint Victor, (12) , l'Amassada a été évacuée par les gendarmes mobiles, le mardi 8 octobre 2019.   ...    ... Et suites...                            clic sur le +/ ...  à droite pour lire intégralement

           Les habitations (cabane, maison paille-terre et hall) ont été détruites et des travaux de terrassement commencent. Le site de 5 hectares, expropriés par RTE-SA en décembre 2018, est maintenant entouré de barrières.

De nombreux militants étaient présents sur ces terres lorsque la gendarmerie est intervenue, elle aussi nombreuse. Ils ont résisté à l'intervention démarrée en fin de nuit.

RTE avait obtenu la déclaration d'intérêt public en 2018, non sans avoir eu un parcours peu orthodoxe pour arriver à ses fins. En effet la « concertation » avait démarré ( 2010) en toute catimini, et la mise en écriture d'une délibération pas toute a fait chrétienne par le maire de l'époque (remercié depuis), des études fournies pour la demande de DUP incomplètes : approvisionnement en eau de la commune, biodiversité, ... ; étendue réelle du projet présentée sur les 5 hectares du site et non sur le but réel d'évacuation régionale vers le national et l'international (lignes en amont à maximaliser, et idem pour l'aval : sinon le simple poste tout important qu'il est ne pourrait fonctionner).

Ainsi, prenant en compte le parcours pour aboutir à cette déclaration d'utilité publique, un recours contre cette « DUP » a été introduit devant le tribunal administratif de Toulouse (Aout 2018) , par l'association « Collectif de l'Avant-causse : Plateau survolté » associée à une famille d'agriculteurs expropriée. D'autre part un autre recours devant le même TA a été fait par les indivisaires (130 propriétaires de la parcelle de l'Amassada) expropriés et une autre association.

Ce qui n'a pas d'effet suspensif sur les travaux, que tout un chacun sait "utiles",  que RTE projette pour accroître le réseau THT.
Par contre, si,  et quand,  l'arrêté de DUP sera cassé, étant donné que les propriétaires laissent le montant des indemnités sur le dépot de consignation fait par RTE-SA, car il n'en veulent pas, ils redeviendront propriétaires... du micado de ferraille posé par RTEcry.

RTE-société anonyme, grand développeur du réseau, à une époque où toutes les limites écologiques planétaires sont dépassées, avance et tient sa bonne place en tant que « partenaire de l'effondrement ».


Suite et infos:


/ 4 personnes ont été interpellées ce mardi 8, gardées , puis relachées
/ 4 personnes ont été en garde à vue  (48 h) suite à un rassemblement près de l'enceinte à La Plaine ce samedi 12 octobre 2019 , avec semble t'il des traitements dégradants pour certaines. Elles seront jugées en mars 2020.
/ Le samedi 2 novembre 2 autres personnes ont été arrêtées lors d'une action pour réinvestir le terrain de l'Amassada qui rassemblait plusieurs centaines de personnes.

des infos ici: https://www.lamuledupape.com/2019/11/05/lamassada-a-lassaut-de-la-plaine/


on commence par la couche de terre arable.



pas la même "vocation": terre agricole et surface industrielle/
assez vaste! les véhicules de gendarmerie indiquent l'autre bout de la parcelle que  RTE  a gagnée et va mettre en valeur pour "le développement du réseau"

Carnaval RTE interdiction de manifestation par la Préfecture - par webMaster le 12/03/2019 @ 20:20

Un carnaval doit il être déclaré?, interdit?

clic habituel sur le + / ... à droite ... pour la suite

Un Carnaval RTE était annoncé pour le samedi 9 mars à Millau, sous préfecture de l'Aveyron. La préfète de l'Aveyron a interdit toute manifestation non déclarée à Millau. Des gendarmes mobiles auraient été présents pour veiller.
Un carnaval doit il être déclaré?, interdit?


Le préfet précédent, avait fait un recours simple (gracieux  ou "environ") envers l'arrêté de M Fauconnier , maire de Saint-Affrique interdisant une manifestation sur la commune. M Fauconnier était donc en avance sur son temps.cool

Projet photovoltaïque sur 400 ha (limite Gard Hérault Aveyron) - par webMaster le 11/02/2019 @ 22:09

Réunion publique au Caylar(34) le Vendredi 22 février   18h30 (salle défaite)   
Projet industriel de parc photovoltaïque et de méthanisation                      tonguepareil: clic sur le ..../ ...+  à droite.....>


il n'y a pas Ici - par webMaster le 11/02/2019 @ 21:33

AMASSADA et territoire de La Plaine    frown Pour lire clic sur le + / ... à droite.....(en dessous du bandeau  pourpre..........>

invitationAmassada_11_fev_19.jpg

« AFFAIRE DE BURE » : DÉNONÇONS LE SCANDALE D'ÉTAT - par webMaster le 27/11/2018 @ 12:03

« AFFAIRE DE BURE » : DÉNONÇONS LE SCANDALE D'ÉTAT ET METTONS FIN AUX CONTRÔLES JUDICIAIRES ! (pétition nationale: suite, clic sur .../+ à droite)confused

 

Dénonçant l’enquête pour « association de malfaiteurs » à Bure comme un « scandale d’État », plus de cents personnalités appellent à mettre fin aux contrôles judiciaires qui ciblent les personnes mises en examen, à la veille d’une audience en Cour de Cassation le 28 novembre.

A cette tribune s'ajoute une pétition exigeant la fin de ces contrôles judiciaires absurdes et liberticides, on signe, et on diffuse : https://www.change.org/p/affaire-de-bure-mettons-fin-aux-contr%C3%B4les-judiciaires

 

Jeudi 15 novembre l’ampleur monumentale de l’enquête pour « association de malfaiteurs » ouverte depuis juillet 2017 contre les opposants au projet CIGEO d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure a été révélée (1).

Nous, signataires de cette tribune, considérons que derrière le masque d'une banale enquête pénale, une « affaire Bure » se profile. Les « techniques spéciales d'enquête » de la loi du 3 juin 2016 sur la « criminalité organisée et le terrorisme » servent en réalité à asphyxier la contestation du plus gros projet industriel français.

Une débauche de moyens est utilisée pour traquer les opposant.e.s : des milliers d’écoutes téléphoniques, balises GPS sous les voitures, géolocalisations, « valises espionnes », tentatives de pose de micro, analyses ADN, une vingtaine de perquisitions, saisie de centaines d’ordinateurs, téléphones et clés USB, dizaines de gardes à vue de 48 à 60 heures. 10 gendarmes travaillent quasiment à temps plein sur l'enquête au sein d'une "cellule Bure" spéciale. Le dossier d'enquête fait déjà plus de 10 000 pages, pour un coût de plusieurs centaines de milliers d’euros au moins, selon les opposant.e.s.

Sept personnes sont mises en examen et deux témoins assistés : deux administratrices du Réseau Sortir du Nucléaire, un avocat, un maraîcher, et des personnes impliquées dans la Maison de Résistance et des associations locales. Depuis juin 2018, elles subissent des contrôles judiciaires scandaleux qui leur interdisent certaines portions du territoire national et les empêchent de rentrer en contact. C'est une atteinte aux libertés fondamentales et une manœuvre délétère pour broyer des vies et atomiser un mouvement.

Une telle surenchère de moyens pour nourrir un dossier qui semble vide sur les faits rappelle « l'affaire Tarnac ». Mais cette fois la cible n’est plus une hypothétique « cellule d’ultra-gauche » : c'est l'ensemble d'un mouvement de lutte et toute sa diversité d'acteurs, individus, collectifs et associations, qui se sont mobilisé.e.s au cours des dernières 25 années.

Nous dénonçons un scandale d'État. Cette « affaire Bure » constitue une nouvelle attaque sur les libertés publiques, une entrave à toute possibilité de contestation politique à l'aide des outils hérités de l'antiterrorisme, une menace de trop à l'encontre de fondements démocratiques.

C’est pourquoi nous, intellectuel.le.s, artistes, comédien.ne.s, élu.e.s, avocat.e.s, éditeurs.trices, cinéastes, humoristes, militant.e.s associatifs... :

  • nous déclarons solidaires des « malfaiteur-e-s de Bure »

  • appelons à stopper la criminalisation aberrante de cette lutte

  • exigeons de mettre fin immédiatement aux contrôles judiciaires intolérables qui pèsent sur les personnes mises en examen.

 

Pour les « personnalités publiques », la tribune est toujours signable sur stopcriminalisationbure@riseup.net .

Et tout le monde est invité à signer massivement la pétition pour mettre fin aux contrôles judiciaires (https://www.change.org/p/affaire-de-bure-mettons-fin-aux-contr%C3%B4les-judiciaires)!

 

NOTES

(1) Article de Libération du 15 novembre : "À Bure, le zèle nucléaire de la justice" / Article de Reporterre du 14 novembre : "À Bure, la justice sert à réprimer la lutte contre les déchets nucléaires"  / Article de Mediapart "Bure : la Cour de Cassation examine les entraves faites aux militants"

 

EN SAVOIR PLUS

 

PREMIERS SIGNATAIRES

Sara Aguiton, sociologue

Paul Ariès, politologue

Didier Aubé, commission écologie de Solidaires

Céline Astrié, metteure en scène

Clémentine Autain, députée LFI

Geneviève Azam, économiste

Johan Badour, éditeur

Bernard Barré, dessinateur

Jérôme Baschet, historien

Julien Bayou, porte-parole d'EELV

Ludivine Bantigny, historienne

Ugo Bernacilis, député LFI

Judith Bernard, metteure en scène

Olivier Besancenot, membre du NPA

Éric Beynel, porte-parole de Solidaires

Françoise Bloch, socio-anthropologue

Christophe Bonneuil, historien

William Bourdon, avocat

Bruno Boussagol, metteur en scène

José Bové, député européen

Vincent Brengarth, avocat

Isabelle Cambourakis, éditrice

Marion Carrel, sociologue

Yves Citton, co-directeur de la revue Multitudes

Jean-Baptiste Comby, sociologue

Isabelle Cambourakis, éditrice

Grégoire Chamayou, historien

Yves Cochet, directeur de l'Institut Momentum

Maxime Combes, économiste

Éric Coquerel, député LFI

Alexis Corbière, député LFI

Philippe Corcuff, politologue

David Cormand, secrétaire national d'EELV

Marie Cuillerai, professeure des universités

Déborah Danowski, philosophe

Didier Debaise, philosophe

Thierry Drumm, philosophe

François-Xavier Drouet, cinéaste

Jules Falquet, sociologue

Caroline Fiat, députée LFI

Jacques Fradin, économiste

Isabelle Frémeaux, activiste et habitante de la ZAD

Jean-Baptiste Fressoz, historien

Denis Gheerbrant, cinéaste

Barbara Glowczewski, anthropologue

Cécile Gondard-Lalanne, porte-parole de Solidaires

Anahita Grisoni, sociologue

Émilie Hache, philosophe

Éric Hazan, éditeur

Nicolas Haeringer, chargé de campagne à 350.org

Benjamin Hennot, réalisateur

Cédric Herrou, militant associatif

Clotilde Hesme, comédienne

John Jordan, activiste et habitant de la ZAD

Bastian Lachaud, député LFI

Rose-Marie Lagrave, sociologue

Anthony Lapia, producteur

Michel Larive, député LFI

Sandra Laugier, philosophe

Stéphane Lavignotte, pasteur et militant

Annie Lèchenet, philosophe

Michèle Lecolle, linguiste

Perinne Ledan, conseillère communale en Belgique

Inès Léraud, documentariste et journaliste indépendante

Catherine Libert, cinéaste

Camille Lucotte, avocate

Michael Lowy, chercheur

Christian Jacquiau, économiste

David Jamar, sociologue

Xavier Mathieu, syndicaliste et comédien

Isabelle Masson-Loodts, réalisatrice

Jean-Luc Mélenchon, député LFI

Hélène Merlin-Kajman, professeure des universités

Guillaume Meurice, humoriste

Corinne Morel Darleux, chroniqueuse et conseillère régionale

Danièle Obono, députée LFI

Albert Ogien, sociologue

Younous Omarjee, député européen LFI

Arnaud des Paillières, cinéaste

Mathilde Panot, députée LFI

Sylvain Piron, historien

Laurent Pinatel, secrétaire national de la Confédération Paysanne

Geoffrey Pleyers, sociologue

Christine Poupin, porte-parole du NPA

Philippe Poutou, membre du NPA

Loïc Prud'homme, député LFI

Geneviève Pruvost, sociologue

Adrien Quatennens, député LFI

Josep Rafanell i Orra, psychologue et écrivain

Jean-Hugues Ratenon, député LFI

Manuel Rebuschi, enseignant-chercheur

Sandra Regol, secrétaire nationale adjointe d'EELV

Muriel Ressiguier, députée LFI

Juliette Rouchier, économiste

Sabine Rubin, députée LFI

François Ruffin, député LFI et journaliste

Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice

Anne Sauvanargues, professeur de philosophie

Yves Sintomer, professeur de science politique

Isabelle Stengers, philosophe

Bénédicte Taurine, députée LFI

Jean-Louis Tornatore, anthropologue

Dénètem Touam Bona, chercheur

Aurélie Trouvé, économiste

Jean-Baptiste Vidalou, auteur de « Être forêts »

Eduardo Viveiros de Castro, anthropologue


BURE CIGEO: encore, et de plus en plus! - par webMaster le 22/10/2018 @ 12:48

oct 2018 / Appel à une réaction massive face à la criminalisation
 de la lutte contre la poubelle nucléaire à Bure !   
(clic sur le +/... à droite comme d'hab------> )

>
>
> Nous, associations de lutte contre la poubelle nucléaire CIGEO, collectifs et habitant-e-s, appelons à une signature large de cette tribune par des organisations nationales et régionales, collectifs, personnalités publiques, pour :
> - mettre fin à la criminalisation de la lutte à Bure et des autres
> mobilisations et espaces d'opposition en France
> - construire une résistance à cet effet
> - en finir avec la peur et le silence

> Bure est devenu un gigantesque laboratoire répressif. Asphyxier ce combat légitime contre l'ordre nucléaire est un test pour mieux réprimer les autres luttes à l'avenir. Nous sommes tous-tes concerné-e-s.
>
> Pour l'envoi des signatures (avant jeudi 18 octobre à midi) : merci d'écrire à l'adresse soutienburerepression@riseup.net
> Merci de préciser pour les orgas (NOM DE L'ORGA, FONCTION) dans l'objet du mail, et pour les personnalités publiques (NOM, PRÉNOM, FONCTION).
>
> PREMIERS SIGNATAIRES : Coordination Stop CIGEO (CEDRA, EODRA, Habitants Vigilants de Gondrecourt-le-Château, Habitants Vigilants de Void-Vacon, des habitant-e-s de Bure et des environs. Burestop 55, Meuse Nature Environnement et Mirabel Lorraine Nature Environnement)
 
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>
> Nous, associations nationales et locales, collectifs, comités, personnalités, dénonçons la politique de criminalisation et de répression systémique qui s'abat sur les opposant-e-s à la poubelle CIGEO à Bure depuis plus d'un an et demi.
Pour détruire ce mouvement de résistance vieux de 25 ans, il y a déjà eu plus d'une cinquantaine de procès. Des centaines de mois de sursis distribués. Près de 2 ans de prison ferme. 26 interdictions de territoire. 7 personnes interdites de se voir et rentrer en relation, et ce pour des années, dans le cadre d'un contrôle judiciaire dans une instruction pour "association de malfaiteurs". Des milliers d’euros d’amende. Une vingtaine de perquisitions réalisées en Meuse, à Paris, en Isère. Une trentaine de gardes à vue - dont celle, le 20 juin 2018, de l'avocat Maître Étienne Ambroselli. Un escadron de gendarmes mobiles installé sur place depuis l'été 2017. Chaque jour, depuis plus d'un an, les habitant-e-s de Bure et autour sont suivis, fichés, filmés, et contrôlés, et parfois à plusieurs reprises en l'espace de quelques heures.
>
> Ce mardi 16 octobre 2018, dans l’enceinte du tribunal de grande instance de Bar-le-Duc une nouvelle atteinte aux droits de la défense a eu lieu, un nouveau pas a été franchi dans la répression. Ce matin-là, parmi d'autres procès, le tribunal a jugé en absence et par défaut le militant et journaliste Gaspard d'Allens. Pourtant ce dernier n’a jamais été informé qu’un procès le concernait. Il ne savait pas qu’il y avait des accusations portées contre lui. Il n'a donc pas pu préparer sa défense ni choisir un avocat. Néanmoins, il a quand même été jugé : au mépris des garanties les plus élémentaires des droits de la défense.
>
> Le procureur Olivier Glady a expliqué devant une assistance et des avocats outrés qu'il lui avait envoyé une convocation à une adresse à Paris. Or cela fait 5 ans que Gaspard n’y habite plus et le procureur le savait pertinemment. Gaspard est domicilié à Mandres-en-Barrois, à proximité de Bure, où il a été filmé durant des semaines presque
> quotidiennement par les gendarmes. Le procureur a pourtant affirmé qu'il était "radicalement introuvable".
>
> Mais qui à Bure pourrait encore être "introuvable" alors qu’une surveillance généralisée traque les opposants à CIGEO ? Qu'entre 15 et 50 téléphones sont sur écoute de façon ponctuelle ou permanente ? Que les communications sont espionnées et les déplacements traqués ? Que toutes les amitiés qui sont nées au coeur de cette résistance sont soupçonnées de relever d’une « association de malfaiteurs » à finalité criminelle ? Des millions d'euros d'argent public sont dépensés pour traquer les opposants, et le Parquet n'aurait pas pu actualiser son adresse de résidence ?
>
> Depuis le mois de juin 2017, dans le cadre d'une instruction judiciaire pour "association de malfaiteurs", une « cellule Bure », basée entre Nancy et Commercy, fait travailler à temps plein entre 5 et 10 officiers de police judiciaire. Leur mission : enquêter et consigner toute la vie des opposants dans des milliers de procès-verbaux. Un seul but : surveiller et détruire le mouvement de lutte par l’asphyxie policière et judiciaire.
>
> Avec une autre personne, Gaspard a été accusé d’avoir fait opposition "par violence ou voie de fait" le 23 janvier 2017, aux travaux publics de l'ANDRA dans le bois Lejuc occupé. Le procureur réclame 3 mois de sursis simple. Une peine devenue classique pour quiconque refuse l’ordre nucléaire en Meuse. Gaspard s'est interposé symboliquement devant un bulldozer. Mais où est la "violence", puisqu'à cette époque, le 30 janvier 2017, le chef de chantier de l'Andra, Emmanuel Hance versait de l’huile inflammable sur des opposants accrochés à une barricade (https://www.youtube.com/watch?v=kzit6sJjt-E) ?
>
> Cette violation évidente des droits de la défense n’est qu’une goutte d’eau de la politique de karcher répressif qui vise à "nettoyer" intégralement toute forme de contestation à Bure.
Le 16 octobre, six nouveaux procès absurdes ont également eu lieu, principalement pour des "outrages" générés par le climat de militarisation irrespirable qui s'est installé dans le sud-Meuse. Trois mois de prison ferme ou avec sursis ont été requis en fonction des cas.
>
> D'étranges pratiques s'installent en Meuse. Que penser d’un tribunal où les gendarmes mobiles encadrent les arrivées et les départs à chaque procès concernant Bure, et finissent régulièrement par vider la salle d'audience ? Quelles conclusions devons-nous tirer lorsque des avocats commis d’office refusent de se déplacer pour assister certaines
> personnes gardées à vue à Bure ? Comment juger le fait que l’avocate de l’Andra, Carine Bourrel, soit également la batônnière de la Meuse ? Que devons-nous conclure lorsqu’en garde à vue un officier de police judiciaire appelle le juge d’instruction M. Le Fur par son prénom, « Kevin », lorsqu’elle lui passe des coups de téléphone ?
>
> Nous dénonçons fermement la mise en place depuis 2 ans en Meuse d'un système mafieux qui ne dit pas son nom, où les libertés fondamentales et les droits de la défense sont chaque jour piétinés. Au nom de l’avancée forcée d’un projet nucléaire démentiel qui ne présente aucune garantie de sécurité et de faisabilité. Au nom de la destruction d'un mouvement de lutte pluriel pour commencer les travaux imminents de CIGEO. Au nom de la mise en place d’un laboratoire répressif servant d'expérimentation pour mieux neutraliser de futures luttes.
>
> Fait tout aussi inquiétant, cette répression massive s'installe également partout ailleurs en France et dans le monde, dans les mouvements sociaux, les quartiers, les luttes migratoires, les luttes territoriales et environnementales... Nous ne devons pas rester silencieux ni courber l’échine par peur d'être les prochain-e-s sur la liste.
>
> Nous appelons à ce qu'un maximum d'organisations, de comités, de collectifs et de personnalités publiques signent et relaient cette tribune pour :
> - mettre fin à la criminalisation de la lutte à Bure et des autres
> mobilisations et espaces d'opposition en France
> - construire une résistance à cet effet
> - en finir avec la peur et le silence

>
> Nous appelons à densifier partout les solidarités et à ne pas nous laisser enfermer dans l'isolement.
> Nous ne serons pas les prochain-e-s sur la liste !
> Nous refusons de céder à l'intimidation !
>
>
> Adresse pour les signatures : soutienburerepression@riseup.net
> Adresse de contact : noussommestousdesmalfaiteurs at riseup.net
> Site contact : noussommestousdesmalfaiteurs.noblogs.org

Et une Méga THT en plus Sur 160kms : il y en aura pour tous! - par webMaster le 06/10/2018 @ 23:14

RTE créera un Méga doublement de la ligne 400 000 Volts, pour que son Méga transfo "sud Aveyron" puisse  évacuer.
Il y en aura pour tous sur un linéaire de 160 kms entre Aurillac( La Croix Barrez)  et le sud(Castenu d'Aude-Lézignan).
, en passant par le sud-Aveyron,
frown ..............;pour la suite                                             clic ...:+ à droite
Pour tous , pas tout à fait, juste pour les clampins que nous sommes, le long de cette ligne entre Aurillac-Rueyres et Lézigan- Corbieres-Minerve. Tous aux Ondes Electromagnétiques (Dommage pour les plus jeunes sous les lignes, ou à moins de 200m de ces émetteurs puissants). Mais il suffit d'écouter RTE-SA, le promoteur de ces lignes qu'il s'évertue à croire anodines pour être rassuré (et abusé).
                   liste non exhaustive:
Castelnau d'Aude , Azile, Pépieux, Minerve, Verreries de moussan, Corniou, Saint Pons de thomieres, Le soulié, La salvetat sur Agout, Nages, Lacaune, Murasson, Belmont sur rance, Rebourguil, Serviel, Vaxac, Pinsac, Sans corps, St Victor(la Baraque,lotissement de  la Serre), Ayssenes(la plaine, la deveze), salle-Curan, Curan, Prades-salars, Ségur, Arques, Les Combettes, Reilhac, foret des Palanges (Trebosc,), Montrozier, Bozoul, Bessuejouls, Esataing, Le Nayrac, Saint Amans des Cots, Saint Symphorien de thenieres, Rueyres à Lacroix Barrez.
Tous les riverains sont déja soumis à ces champs electromagnetiques (CEM). Ils en auront le triple (le doublement se fera avec des cables tres modernes, plus  conducteurs, donc plus émetteurs, mais aussi avec d'autres très beaux pylones bien plus énormes.
Bon, si vous souhaitez une info:
contact courrier : plateausurvolté
cool
autrement  vous pouvez lire le Schéma de développement du réseau de transport d'électricité RTE-société anonyme : schéma 2016 et plus récent (publication révèlant un certain délire techno-industriel très intéressant pour des sociolgues , ... et les citoyens)

évacuation, Puis RETOUR au BOIS et Perquisition de la Maison de la Résistance à BURE - par webMaster le 22/02/2018 @ 20:14

BURE, prononcer BURE, B.U.R.E et ZAD NDDLcool

clic sur le +/... à droite

ajout ZAD Notre Dame des Landes: dans articles colonne de gauche, avril 2018cool

suite: 5 mars 18:

Les procès des chouettes hiboux de Bure se multiplient ces derniers temps. Et peu importe si les inculpations sont plus absurdes les unes que les autres. Après « le procès de la chute du mur » où 2 personnes étaient inculpées car elles auraient participé à la destruction d’un mur que la justice avait reconnu illégal, le procès d’un copain qui aurait « atteint à l’honneur d’un officier de gendarmerie » en racontant que celui-ci l’étranglait le 18 février 2017 lors de son interpellation, cette fois-ci un copain est amené devant le juge pour transport d’armes car il avait dans sa voiture : deux opinels, un câble électrique, et … une pelle à tarte.

Ces procès qui se suivent et se ressemblent marquent la stratégie d’intimidation du procureur de la République. La répression semble être la seule solution pour tenter de faire taire les oppositions et ainsi imposer le projet CIGEO. Aux arguments scientifiques qui présentent la dangerosité du projet, l’Etat ne sait opposer que des attaques judiciaires. La liste des procès de hiboux est encore longue, surtout après les événements de la semaine passée.
CEDRA


COMMUNIQUE COMMUN du 23 février 2018
Asodedra, Burestop55, Bure Zone Libre, Cedra52, Eodra, Habitants vigilants de Gondrecourt-le-Château, MNE, Mirabel LNE, et des Hiboux de Bure
Le Bois Lejuc a choisi… il préfère les Chouettes Hiboux de Bure aux Rapaces du Gouvernement mad !
L'occupation au Bois ne cède pas, le soutien non plus 

> Ce qui ne pouvait qu’arriver arriva !tongue

Aujourd’hui, des Chouettes Hiboux  sont retournés dans le Bois Lejuc, chargés des émotions de la veille. Les images diffusées sur le site des Ziradiés et de Reporterre, que vous pouvez suivre en temps réel, apportent un regard nettement différent de celui d’hier sur cette forêt particulièrement animée depuis deux ans, lâchement abimée hier, mais ré-occupée aux aurores ce matin par celles et ceux qui l’aiment, la protègent, la vivent.

En expulsant 15 occupant-es du Bois Lejuc, tout un large mouvement de lutte s’était senti délogé. Lieu d’habitation, lieu de lutte stratégique, le Bois Lejuc est ancré dans le combat contre le projet Cigéo, nous permettant de matérialiser notre opposition, de la concrétiser physiquement, de développer et conserver un rapport charnel à la lutte. Il est aussi le premier territoire à défendre des pelleteuses de l'Andra.

Voir Sébastien Lecornu arpenter le Bois, marcher hier dans nos pas, fanfaronner dans la forêt pour remercier les 500 gendarmes d’avoir mené à terme l’opération autoritaire de démonstration de force ne pouvait pas être la détestable conclusion à la fabuleuse histoire qui s’y écrit depuis deux ans. Lire la prose de l'Andra qui déclare sans rougir qu'elle va enfin pouvoir "remettre la forêt en état" non plus.

« Nous ne lâchons rien et continuons à défendre la forêt. Hier, c’était une expulsion symbolique, une opération de communication du gouvernement. »
>

Répété sans relâche hier, concrétisé illico le lendemain !

A qui est-elle cette forêt ? Que notre enthousiasme à les savoir à la cime des arbres réchauffe nos victorieux-ses camarades !

Nous sommes toutes et tous des occupant-es du Bois Lejuc.

Nous sommes toutes et tous des Chouettes Hiboux.
Nous appelons donc chacun-e d’entre vous à vous rendre dans le Bois Lejuc ou à manifester votre soutien à celles et ceux qui y bravent actuellement froid, garde-mobiles et mauvaises intentions.
——————
La réponse des opposant.es est aussi juridique : l’Etat de droit est bafoué par le gouvernement
——————

22 février 2018
Evacuation de la "zad" du Bois Lejuc à Bure , par 500 policiers (Bure: du nom du projet d'enfouissement dément frown du stock de déchets les plus hautement radioactifs des centrales françaises).
Les forces de l'ordre "essaient de nous faire descendre et nous menacent", a déclaré par téléphone un opposant perché dans un arbre. "Je ne veux pas descendre. Nous sommes là pour montrer qu'on ne veut pas qu'on empoisonne la Terre mère, on est dans un vieux chêne qui a vécu bien plus longtemps que nous.."cool

Et perquisition à la Maison de la Résistance.

"La Maison Bure Zone Libre n'est pas une ZAD, mais un lieu parfaitement légal,. La rafle policiere qui y a lieu relève du totalitarisme nucléaire, ..." twitt Observatoir du nucléaire
                                                                                                   ......................

"En fixant des centaines de policiers pour des années sur le plateau de Bure, le gouvernement Macron s'engage dans une épreuve de force et un déni de démocratie qui n'auront qu'une seule issue, l'abandon définitif de ce projet criminel." ADN
                                                                                                      ..............

COMMUNIQUE COMMUN du 22 février 2018
Asodedra, Burestop55, Bure Zone Libre, Cedra52, Eodra, Habitants vigilants de Gondrecourt-le-Château, MNE, Mirabel LNE, et les Hiboux de Bure

CIGEO/BURE : expulsion « illégale »  du Bois Lejuc et méthodes intolérables !
Une fois de plus, le gouvernement préfère l'opacité et la force au dialogue
 
Alors que le secrétaire d’Etat Sebastien Lecornu est aujourd’hui et demain en visite à Bure, l’Etat en profite pour évacuer le Bois Lejuc ! Il devait rencontrer des opposant.e.s demain en préfecture de Bar le Duc à 9h.

L’Etat manie le chaud et froid de façon dangereuse
Le gouvernement envoie un signal détestable et très inquiétant quant à sa conception de la concertation. Est-ce ainsi que se pratique la démocratie ? Visites diplomatiques, promesses d’emploi et de développement nucléaire d’un côté, et, simultanément, brutalité et répression aveugle envers une opposition pourtant chaque jour plus confortée ? Le projet Cigéo est un des plus risqué et hasardeux qui soit, les organismes officiels en charge de la sûreté l’ont récemment confirmé.

Qui est illégal au Bois Lejuc ?
Les occupants de la forêt qui ont construit une barricade contre un projet insensé et remis en cause de toute part, ou les pouvoirs publics qui par cette évacuation incompréhensible conforte ce projet ?
Le gouvernement prétend faire respecter la loi, alors que l’ANDRA a été condamnée par trois fois et fait encore actuellement l’objet de quatre plaintes et recours devant les tribunaux pour  travaux illégaux et contestation de  sa propriété sur le Bois Lejuc.
 
Nicolas Hulot joue la carte de l'hypocrisie
Sébastien Lecornu, vient à Bure pour rassurer les élus - méthode forte envers l’opposition- ET poursuivre la politique de soudoiement local. Une nouvelle opération de communication ? 
En acceptant Cigéo, les élus et les chambres économiques ont aussi validé les nombreux projets de nucléarisation censés faire de notre région un territoire d’excellence. Comment des instances supposées compétentes peuvent-elles imaginer l’avenir avec un nucléaire vieillissant, polluant et en faillite financière ? Et pourquoi une fois de plus la population a-t-elle été écartée de l’information préalable et des décisions ?

Le ministre Nicolas Hulot a été interpellé de nombreuses fois par les opposant.e.s quant à la situation de terrain. Il annonçait "privilégier le dialogue à l’usage de la force et de la brutalité", à l’Assemblée nationale début nombre 2017. Belle démonstration de double langage !
 
Les opposant.e.s  envoient ce jour une fin de non-recevoir à l’invitation, envoyée tout juste hier, de rencontre de M. Lecornu. Celui-ci a choisi son camp et de la plus mauvaise des manières, alors que toute la gouvernance du projet Cigéo est à revoir !

Les opposant.e.s appellent à des rassemblements ce soir à partir de 18h, devant les préfectures, pour signifier colère et détermination quant au refus de poubelle atomique ici ou ailleurs !

Gardes à vue et déploiement gendarmesque pour parc éolien et RTE-SA et RTE-SA - par webMaster le 26/01/2018 @ 19:13

OPERATION  GARDES  à VUE  en AVEYRON
suite: clic sur + /... à droite

Bonjour,  Hier [donc jeudi 25 janvier 2018] nous étions 13 à passer la journée en garde à vue. Pour certains réveillés, d'autre pris dans leur bergerie, d'autre menottés devant l'école où vont leurs enfants... Les gardes à vues se sont déroulées dans les différentes gendarmeries du nord aveyron (Bozoul, Marcillac, Rodez, Laissac, Villefranche de rouergue, Capdenac, Séverac, Salle-curan,...), avec des conditions différentes selon les enquêteurs.  Une opération politique qui encore une fois ne fait preuve d'aucune mesure, avec jusqu'à quinze gendarmes pour une maison, dont certains casqués avec des gilets de protection, et un réveil des enfants à la lampe torche dans leur chambre. Parmis les gendarmes se trouvaient aussi des unités d'officiers de la Brigade de Recherche de Rodez qui ont plutôt l'habitude d'enquêter sur des crimes. Jusqu'où vont-ils pousser le ridicule et la démesure pour empêcher la contestation de l'implantation catastrophique d'éoliennes en occitanie ?  Les gardes à vues se sont toutes simultanément terminées vers 16H30, nous libérant sans qu'il ne nous soit rien signifié d'autre. Pour l'instant aucune mise en examen ou autre procédure n'est à déplorer. Il apparrait clairement que cette opération vise à effrayer ceux et celles qui pourraient nous rejoindre, à faire le spectacle de l'autorité après l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.  Nous ne nous laisserons pas intimider de la sorte et nous continuerons à défendre nos terres contre les promoteurs et autres aménageurs sans scrupules.  Face à la prétendue légalité de RTE, de Théolia et de tout les autres groupes industriels, nous opposerons la légitimté réelle des habitants. Face aux logiques financières destructrices, nous ouvrons des pistes vers des mondes "écologiques". A Saint Victor comme à Crassous: Résistance !   Pas res nos arresta!

Abandon du projet folie humaine-libérale NDDL - par webMaster le 19/01/2018 @ 18:46

Au plein coeur de la folie libérale, le projet de Notre Dame des Landes est abandonné.
Ceci est normal pour des humains.eek

L’annonce de l’abandon du projet de nouvel aéroport
nantais, au cœur d’un affrontement depuis des
décennies, signe l’enracinement des préoccupations
environnementales dans la société. De quoi changer
le regard sur d’autres chantiers d’envergure
controversés
?

Libération

Des éoliennes à Crassous, sur le Plateau - par webMaster le 06/01/2018 @ 20:45

CRASSOUS: attaque du Plateau par le sud ouest       cry                    Opposition aux travaux
           clic habituel sur le "+/..." à droite.......>


Le hameau de Crassous qui surplombe Saint Affrique doit recevoir 6 éoliennes. Un engin à moteur à combustion interne du type moteur Diesel a commencé à gratter les bois et sous bois avec son gros godet en mettant à l'air la  petite couche humique fabriquée par ces braves végétaux.
"Ils" ont du gasoil , qu'ils ont bien mérité,  alors ils font fonctionner des moteurs de 6 ou 12 litres de cylindrée entrainant 200 litres de liquide hydraulique. C'est normal. Ils maîtrisent. Et en plus c'est écologique. Euh, pour l'Ecologie. Un clampin dans la cabine, maitrise la végétation et le sol pendant qu'il y est. Des clampins élus ont favorisé ces installations il y a une dizaine d'années et elles arrivent. Ces derniers,  mélanges de pro-nucléaires, pro-cramage de pétrole ont aussi opté pour le vent qui fait tourner . Rien ne les arrêtent. C'est free et gavage à tous les étages, tous les moments. (on claque tout et on rentre en stop!)
Bref l'opposition est maintenant sur le terrain. Le chantier de la grosse pelle qui crame du gasoil et détruit  le sol,  l'habitat , les végétaux ... a été arrêté par les militants et les habitants des hameaux. L'appel a l'arrêt de ce chantier est renouvelé pour les semaines de Janvier. Crassous est situé sur le Plateau, le même que celui  où RTE-SA veut coller son cimetière, qu'il appelle un "ouvrage". On y parvient en montant de St-Affrique vers Les Costes-Gozon , St Victor, juste avant le sommet de la côte, on prend à gauche direction Crassous et on continue et les gendarmes sont là. On peut aussi y venir du Plateau,  en venant du Truel,  par le nord ou Millau ou les St  Romes (de T et de C)  par l'est.
Ce chantier montre bien où ils en sont: au nord du Plateau on bousille la nature,  on écrase les vivants pour un méga projet dément (dément parcequ'on est dans "ça ne s'arrête jamais"  ...et  autres balivernes pour gogos qui font l'autruche un peu écolo ou modene,  qui aiment la vie juste pour eux avec plein de robots de de gadgets automatiques ... et ça va durer un millier d'années . Mais en tous cas droit dans le mur et à donf! on y va!). Bref d'un coté, au nord la démence qui engendrera des parcs éoliens déments (car les éoliennes n'ont  pas vocation à monter par paquets de 10 parcs de 6 éoliennes de 150metres sur des lignes THT pour qu'on aille cramer leur énergie à 500 ou 1000 kilomètres, ... et pour quel usage,  de fait?) et au sud ouest du Plateau, une mise en application pour les locaux qui n'auraient encore pas compris que le but est de tout nettoyer cette ruralité et que ça s'arrêtera quand ça sera fait ou qu'il n'y aura plus de carburant et plus de terres.
Bref, le bolg de l'Amassada pour l'info sur ce projet, en partance pour no where (mais très gentillement écolo*)
* jouisseur-matériel "raisonnable"

Méga transfo/ Enquête publique pour déclaration, expropriation, etc... - par webMaster le 13/10/2017 @ 19:37

 Enquête,  mais  Farce         Manif du 2déc       et      Animations wink :    (mise à jour le 3 déc.17)                                                                                                                                         clic sur le " +/ ..."  à droite

/ Manifestation  "RTE (dégage)" de ce samedi 2 déc.

adresse: "RTE (RESEAU DE TRANSPORT D'ELECTRICITE)
391 av Jean Jaurès, 12400 SAINT AFFRIQUE Matériel de production, de transport d'électricité (fabrication, gros)"

Le dépot-sège  de l'entreprise, pardon de la société anonyme, muré.

/ Muré pour changement de propriétaire? D'ici 5 ans RTE-SA a toutes les chances de finir au moins pour 49,9% propriété d'un électricien chinois ou de la compagnie Hydro-Quebec.

ceci notamment grâce aux performances de la société EDF (nucléaire et réseau anglaisbiggrin, association avec AREVA et son réacteur EPR en Finlande( frownc'est pas fini) , EPR cata à Flammanville (et c'est pas finicry) , vente d'EPR et de technologie aux chinois: ON EN REPARLE EN  2022

/ Départ de la poste de St Affrique, ou les annonces d'enquête publique ont été brulées pour fournir de l'énergie décarbonée par cette journée particulièrement froide. La manifestation  rejoint  un tracteur avec remorque dans laquelle le mortier est gâché en direct. Arrivée assez rapide devant le dépôt de RTE(SA, bien sûr). Enmurement de l'entrée et de la porte de coté par des cairons qui transitent de la remorque vers leur lieu d'utilisation, montage par des bénévoles qui se sentent assez impliqués. Graphisme d'expression libre . Prises de paroles de nombreux groupes venant des divers lieux à GPI (Grand Projet inutiles): Notre Dame des Landes, Bure, ...
Départ pour Saint Victor en auto, ... suite des animations à St Victor et repas, etc...

  Le mur au mortier frais a été démonté  rapidement ... par .... des CRS.
En effet 10 à 15 bus de CRS venus par la route d'Albi étaient en attente. Ca faisait à peu pès  150 ouvriers au black sous la main, avec de belles tenues pas salissantes.cool La Farce continue!




/ La farce de l'enquête préalable continue. Les enquêteurs n'ayant pu accéder aux lieux d'enquête à St Victor , puis aux Costes Gozon,  sont proposées  des séances à plus d'une heure de route du lieu de vies (humaines, animales, végétales) qui serait saccagé. Qui va aller causer avec un ou les commissaires enqueteurs à ... FLAVIN le mercredi 29 novembre, ou à la Primaube , ou même ... LAISSAC. Il est tout de même intéressant de s'arrêter et de regarder d'une certaine hauteur cette situation, ces propositions .
Quel habitant, quel intéressé va venir? Quelle représentativité?         C'est une FARCE!

/ cool ANIMATIONS MILITANTES du samedi 2 décembre: L'AFFICHE  wink

Un mois d'animations "Remballe ton enquête" (ça fait RTE !) à partir du 2 novembre, à St Victor, St Affrique et à l'Amassada.                                     Regardez l'agenda, déplacez vous       .eek  et le fly


 /  smile Mardi 7 novembre les 3 commissaires enquêteurs (accompagnés de 2 employés factotum, en fait des RG ou equivalents actuels) sont  venus un peu avant 14 heures puis repartis  avant 15heures;  de nombreuses personnes motivées par l'entière non réalisation   de ce projet*  les ont invités à partir.

 * projet de "croissants" décomplexés ou inconscients, hors sol,   ou d'une autre époque: un peu de sociologie nous aiderait pour mieux comprendre l'engeance en question. Quel neurotransmetteur bloque?


un lien sur l'info du Soir 3 (local Quercy Rouergue**): recherchez en bas de la page FR3 la date du 7/11 et envoyez le journal

**: rappel les équipes locales de FR3 sont très sérieusement menacées de disparition, à la justification que pour faire passer les JT locaux sur Internet et non pas seulement sur la "téloche", il faudrait 7 millions d'euros par station locale. Ca fait cher pour se connecter à internet!



/ Ca y est RTE-SA à travers la préfecture de l'Aveyron lance l'enquete publique sur le méga transfo (et seulement sur cette pièce et  les lignes THT qui relient ce méga transfo au transfo actuel du "Planol", lui même multiplié par "3,4" sans enquete, et Hop!).  .
Voir l'arrêté avisant de l'ouverture ,  des modalités, et du contenu de l'enquete page 61 et suivantes  du doc
   L'enquête publique est une étape ordinaire et  transitoire vers la déclaration d'utilité publique, l'expropriation des agriculteurs (et des "indivisibles"), l'installation du cimetière électro industriel sur ce plateau du Sud Aveyron,l'installation  de ses liaisons THT au poste du "Planol"existant, l'installation de ses tranformateurs 225 000 volts vassaux sur 3 départements,  la création des renforcements de lignes 225 000 volts nécessaires pour alimenter ce projet inutile,  les implantations de n parcs éoliens  sur 3 départements montagneux (n = environ 100 à la "vista de nas": 100 parcs éoliens de 5 éoliennes de  3 mégawatts= 1500MW, on est dans les clous! ), et la création du doublement sur 175 kms de la ligne THT 400 000 volts sur laquelle ce méga transfo évacuera (et Hop!). Ca fait beaucoup pour une petite enquête-cause toujours et Hop!
    Bref régalons nous. Au cas où, regardez
la procédure d'enquete sur Légifrance (choisissez la version à jour, en haut à droite) D'autre part un dossier  doit (obligation légale)  être mis en ligne sur le site de la Préfecture de l'Aveyron. Régalez vous.
      L'Autorité environnementale a émis un avis en avril  17, que l'on trouve sur le site de la Préfecture. (il faut le savoir)
>
> p. 61 :
http://www.aveyron.gouv.fr/IMG/pdf/recueil-12-2017-126-special-octobre.pdf  le même arrêté d'enquête publique en ligne

/ smile L'enquete publique allant de paire avec l'enquête parcellaire qui elle même sert à l'expropriation (pour "utilité") nous ajoutons ce texte pris sur le site d'une préfecture et indiquant comment ça se passe, notamment pour l'expropriation . C'est chouette ces projets utiles. C'est étonnant toutes ces choses utiles qu'on veut nous fourguer. Nous vivons une époque formidable. cry

/ cool Un mois d'animations Remballe ton enquête (ça fait RTE !) à partir du 2 novembre, à St Victor, St Affrique et à l'Amassada. Regardez l'agenda.eek


Procès Jet de feuilles végétales violentes ce 10 octobre 17 Ouvaton? - par webMaster le 13/10/2017 @ 19:01

Rodez 10 octobre 17/ Fou mais vrai : la police poursuit un manifestant pour « jet de feuilles d’origine végétale »
Article de "Reporterre"
    suite clic sur le +/ ... à droite (comme d'hab)


Fou mais vrai : la police poursuit un manifestant pour « jet de feuilles d’origine végétale »
13 octobre 2017 / Grégoire Souchay (Reporterre)

 

 Voir aussi la nouvelle précédente sur ce site et rappelons que à part la sortie de robocops (policiers suréquipés) de la porte de la préfecture aspergeant à plusieurs mètres de gaz,  aucune violence n'était observable pour les personnes présentes sur la place devant l'édifice. Par contre les jolis jets gazoliquides ne pouvaient pas être ratés. (lien à écouter à 27 min et 50 sec). Mais ce n'est pas le sujet.
Le sujet est l'utilisation du mot violence par la police ayant porté plainte contre une personne. Les mots ont une signification. Il faudrait en être conscient.
OUVATON?

le 19/20 de FR3 Quercy-Rouergue du mardi 10 octobre 2017 (choisissez bien le JT  19/20 du 10 oct 17)

(nota: FR3 Quercy Rouergue devrait disparaitre pour cause d'économie et surtout pour cause de Diffusion d'une info de plus en plus lointaine des habitants/ l'info de proximité c'est efficace, Supprimons la!            TOUT VA BIEN)
 

Le tribunal de grande instance de Rodez a instruit le procès d’un militant anti-éolien, accusé de « violences volontaires » « avec jet de feuilles d’origine végétale ». La police a porté plainte. Reporterre a assisté à l’audience.
Rodez (Aveyron), correspondance
Les camarades de Solidaires sont passés dire bonjour avec leur sono, en marge de la manifestation des fonctionnaires. Dans le hall du tribunal de grande instance de Rodez, ce mardi 10 octobre, les robes noires chuchotent et s’amusent en regardant dehors : « Ce sont les zadistes. » Une vingtaine de personnes sont venues soutenir le militant jugé aujourd’hui.
« Ce ne sera pas très long, vu la teneur des faits », lance le juge, en préambule. Puis il s’adresse à l’accusé, électricien intérimaire dans le sud de l’Aveyron : « Vous avez participé le 21 janvier dernier à une manifestation à Rodez, contre l’implantation d’éoliennes. » Comme Reporterre l’a raconté, cette manifestation joyeuse et festive sillonna la ville jusqu’à se terminer devant la préfecture de Rodez où les manifestants étaient invités à « apporter de la terre pour enfouir leurs projets ».
Et c’est ce qu’ils firent, vidant des sacs de terre, branches, feuilles humides juste devant les forces de l’ordre. L’ambiance se tendit alors. Ça se frottait, se bousculait au premier rang et quelques coups furent échangés. Un policier tentant d’attraper une banderole fut frappé avec un bout de bois et reçu des coups de pied. En réponse, les CRS sortirent brutalement de l’intérieur du bâtiment et aspergèrent de gaz lacrymogènes les manifestants (et leurs collègues policiers) jusqu’à ce que le groupe reculât, puis, après une prise de parole au mégaphone et un verre de vin chaud, se dispersât.

Les jets de feuilles le 21 janvier 2017 devant la préfecture de l’Aveyron, à Rodez.
Deux heures plus tard, alors qu’il s’apprêtait à quitter la ville avec ses camarades dans son camion, Janot Lapin  fut interpellé par des policiers qui l’avaient repéré. Ils trouvèrent sur lui un Opinel, une arme de catégorie D dont le port est interdit par la loi. Voilà de quoi le placer en garde à vue quelques heures. D’abord accusé d’avoir frappé le policier au sol, il a vite été disculpé de cette première accusation par la caméra de vidéosurveillance. « Que les choses soient claires, insiste le procureur lors de l’audience du 10 octobre, il n’y a pas d’ambigüité : il y a eu des coups contre un policier, mais vous n’êtes pas poursuivi pour ça. »
« C’est dégradant, avilissant »
Alors, pourquoi se retrouve-t-il neuf mois plus tard sur le banc des accusés de ce tribunal ? « Sur la vidéo, on vous voit déverser un sac de feuilles sur un policier », affirme le juge. « Non, sur le tas qui était déjà à terre », conteste le manifestant. Mais voilà. Un policier a porté plainte contre lui pour « violences volontaires aggravées avec jet de feuilles d’origine végétale sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Violence qui n’entraine pourtant aucune interruption temporaire de travail ni avis médical.
À première vue loufoque, cette accusation prend un peu plus de sens à l’écoute de l’avocate de la partie civile, Me Gosset. Si elle abandonne rapidement l’hypothèse de violences physiques, difficilement défendable matériellement, elle estime néanmoins qu’il y a eu « des violences psychologiques ». Elle décrit ainsi cinq policiers « dont aucun n’a fait preuve d’agressivité » face à une trentaine de manifestants décrits comme « virulents ». Et voici Xavier, avec son sac de feuilles, ou plutôt, selon l’avocate : « De la tourbe, un peu pourrie, c’est tout un symbole : la police-poubelle. » Aussi, si la cause est noble — « un transformateur sur un terrain comme ça, c’est vrai, c’est une vraie usine » —, en agissant ainsi, Xavier n’a « pas servi sa cause ». L’avocate réclame 500 euros d’amende et les frais de procédure.


Le procureur se fait plus solennel encore : réaffirmant son « attachement à la liberté de manifester », il rappelle que celle-ci a « nécessairement une limite : le respect de l’ordre public ». Et de pointer la montée dangereuse depuis quelques années « d’une frange de la population qui, sous couvert d’idées politiques, va tenter de s’en prendre à des policiers et commettre des dégradations ». Alors certes, pour Janot, il n’y a pas eu de coups et de violences physiques, mais il sermonne : « Vous ne pouvez pas jeter des feuilles sur un individu. C’est la même idée qu’un crachat, ça déconsidère la personne en face de vous, c’est dégradant, avilissant. » Il termine par un parallèle douteux avec le contexte des violences terroristes envers les policiers « qui servent de cible » même si selon la formule consacrée, il n’y a « pas d’amalgame ». Et enfin, de conclure pédagogiquement — « Vous êtes allé au-delà des limites » — en requérant à son tour 500 euros d’amende.
« Aucun avis médical, aucun arrêt de travail du policier ayant porté la plainte »
Face à ce discours très moralisateur, l’avocat de la défense, Me Sébastien Etcheverrigaray, venu de Montpellier, demande à ce qu’on « ne fasse pas un procès politique, de l’Amassada ou de la manifestation du 21 janvier » et qu’on juge uniquement sur « les faits qui incombent » à son client.
L’avocat pense que l’enquête a été menée à charge : « On va essayer d’incriminer M. Lapin pour les violences qui ont été commises sur un autre policier. » Et de s’exclamer : « Heureusement que nous avons la vidéo, sans cela, sur la seule foi des accusations policières, mon client aurait pu être jugé pour des violences qu’il n’avait pas commises. »

Me Sébastien Etcheverrigaray : « Heureusement que nous avons la vidéo, sans cela, sur la seule foi des accusations policières, mon client aurait pu être jugé pour des violences qu’il n’avait pas commises. »
Me Etcheverrigaray conclut en demandant la relaxe. Car, pour qu’il y ait violence, même psychologique, il faut un élément matériel, le sac plein de feuilles, et un élément intentionnel. « Non caractérisé, car il n’y a aucun avis médical, aucun arrêt de travail du policier ayant porté la plainte », Janot persistant durant toute l’audience à nier « toute volonté de nuire » et avoue son « incompréhension, avec des chefs d’inculpation qui changent du soir au matin ».
À la sortie, les militants ne peuvent s’empêcher de plaisanter sur la létalité supposée des feuilles : « Il faut vraiment avoir une méconnaissance totale du processus de décomposition des feuilles pour dire que c’était de la tourbe ! » dit l’un. Pour Janot, « c’est un procès contre une manifestation, parce qu’on embête avec notre opposition au projet de transformateur ». Au milieu du groupe, Bruno Ladsous, venu représenter les collectifs aveyronnais anti-éoliens en soutien à Xavier : « C’était une manifestation au départ pacifique où des femmes, des enfants et des vieillards ont reçu des jets de gaz lacrymogènes et des violences policières inadmissibles. »

Bruno Ladsous, le 21 janvier, à Rodez.
Lui-même avait ce jour-là « apporté un peu de terre qu [il a] versée sur le tas, c’était une manière de montrer qu’on ne respecte pas l’intégrité de nos territoires ». Et d’ajouter : « Nous aussi, on aurait pu porter plainte pour des violences ! » Des témoignages ont été recueillis sur la brutalité soudaine des CRS à la fin de l’affrontement. Mais la lettre de protestation envoyée au préfet est restée sans réponse. Comme les nombreuses plaintes contre les violences policières survenues ces derniers mois et dernières années. Et comme ces « feuilles d’origine végétale », qui chutent dangereusement des arbres chaque automne. Gageons que, d’ici au délibéré, le 14 novembre, elles n’auront blessé personne.

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Les Aventures de ...

 Les Aventures de MARTINE: biggrin

- Martine en voyage (1954)
- Martine et Paul construisent un transformateur de 10 hectares (Edition mai 2010)


Martine Debiez était  la directrice du projet de RTE(sa) . Depuis elle a vogué vers d'autres projets. Et c'est un  Monsieur Perrin qui l'a remplacé, puis un monsieur Thibaud Chatry.
Paul Boulvrais était le sous Préfet en poste à Millau au début de cette vilaine histoire.
  D'autres acteurs (élus) ne sont pas dans les "Aventures de ...) et l'on peut le regretter.

tongue Pour faire un bon projet imposé, il faut :
- du privé : RTE-sa s'y emploie, mais a un gros vernis "public". Derrière ce "gestionnaire" il y a des instalateurs de "ventilateurs"(éoliennes industrielles imposées et pour l' " évacution")
- du public (RTE-sa en tant qu'ayant (entre autres) une "mission" de service public;  et les services de l'Etat, en commençant par préfecture, sous préfecture, puis des services sympas comme la DREAL (le "E", c'est pour "environnement")
- des "chambres" consulaires: celle d'Agriculture, par exemple
- Et, ... des élus
Là, alors, c'est bien parti. Il faut mettre les choses (élus, chambres, privé, public)  dans le bon ordre et surtout, surtout se débrouiller à ne pas avoir à faire avec les citoyens.
C'est du grand art.cool
 
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